Vendredi 21 novembre 2008 5 21 /11 /Nov /2008 16:13

Emilie était ma première vraie petite copine, la première avec qui je suis resté un peu longtemps. On avait dix-huit ans, on s'amusait à se découvrir. C'est marrant, parce qu'à cet âge quand on fait des études on n'a pas le droit de faire grand chose : on n'avait pas encore le permis, et de toute manière pas assez d'argent pour s'acheter une voiture et partir en voyage. On ne travaillait pas. On pouvait fumer un peu des joints, boire un peu, squatter chez les parents. Et surtout s'amuser à découvrir les mille et une possibilités de l'agencement de nos corps. Sans souffle court ni courbature, avec l'insouciance tranquille que ça durerait toujours.

 

Emilie était en classe préparatoire littéraire. Elle avait de longs cheveux lisses, bruns. Des yeux de même couleur. Une petite bouche expressive, un nez mutin, des joues pleines et roses. Une intelligence vive, une imagination fertile, une sensibilité poétique. Elle avait appris dans les livres que le bonheur se prend, s'assume et ne s'embarasse pas trop de morale ni de principe. Une curiosité comme j'en ai rarement rencontré depuis.


Emilie aimait bien que je l'encule. Pour tout dire j'aimais bien l'enculer. On était notre premier grand amour l'un pour l'autre, et on avait découvert ça ensemble.On faisait ça assez naturellement, sans ustensile ni lubrifiant. Je frottais ma verge entre ses fesses,  relativement généreuses. Lorsqu'on était suffisamment excité par ce contact, je forçais son anus. Elle aimait bien, de cette façon. Ca la faisait jouir assez vite, et à tous les coups. Elle avait de gros seins, que je pétrissais en allant et venant en elle. Ca nous plaisait beaucoup à tous les deux.Une ou deux fois, je lui ai demandé d'écarter ses fesses de ses deux mains. Comme une fleur qui s'ouvre, dont ses doigts dessinaient des pétales, et que je serais venu butiner.


Elle prenait souvent l'initiative de nos jeux. Un soir, je m'étais endormi avant qu'elle arrive et elle m'avait réveillé en me suçant. Adorable. Une autre fois, elle m'avait fait allonger, avait pris mon sexe en érection, m'avait dit "doucement" ! Et se l'était lentement enfoncé entre les fesses, en me regardant droit dans les yeux tout le long. Pour que je vois ses joues devenir écarlates, son regard chavirer au moment où le plaisir prenait le contrôle d'elle.


J'avais pris un jour une initiative. J'avais acheté à la pharmacie un lot de bandes en coton, de celles qu'on prend pour confectionner les plâtres. On s'était retrouvé chez moi pour l'après-midi. On avait fumé un joint, et je lui avais demandé "je pourrais t'attacher ?". Elle avait dit oui, un peu gênée mais curieuse de la suite. Confiante. J'avais dans l'idée qu'en ôtant toute liberté à ses membres, je limiterais les faux-mouvements et autres glissades bien dommages quand il s'agit de se faire plaisir. J'ai monté le chauffage, on s'est embrassé, carressé. Elle était nue, j'étais en slip. Je lui ai dit "si ça te plait pas, dis-moi d'arrêter". Je lui ai dit aussi "si tu veux la prochaine fois ce sera à toi de m'attacher". Elle a dit oui, elle a dit que je prenais des risques.


J'ai commencé par ses jambes. je les ai maintenues repliées, talon contre la cuisse. La droite. Puis la gauche. Elle rigolait, elle disait qu'elle était un peu comme un rôti. Serrées ferme, les bandes, maintenues avec une épingle à nourrice. Je l'ai mis sur le côté, et j'ai fini avec les bras. Attachés au dessus de la tête. On blaguait, mais j'avais rarement été ausi excité. Je lui dis que comme ça, elle ressemble à une offrande, elle était mon cadeau de Noël. Je l'embrasse longuement. Sa position met en avant ses seins, que je caresse en passant. J'ai la bite si dure que j'ai l'impression que c'est du bois. Elle me dit "je suis ton cadeau". Je lui dis "oui, je vais l'ouvrir, mon cadeau". Je lui écarte les genoux et je la mets sur le dos. J'ai devant moi sa chatte grande ouverte. J'y enfonce mon visage, léchant, me badigeonnant le visage de son liquide qui coule en abondance. Elle aime bien ça. Elle couine un peu, appuie sur ses bandes qui tiennent bon.


Je me relève et j'approche mon sexe de sa bouche. Elle tend le cou, et gobe mes couilles qu'elle suce doucement, comme le veau tète la mère. Ma tête tourne. Je lui mets deux doigts dans sa chatte pour les humecter de son liquide, puis les glisse entre ses fesses. Je veux l'enculer comme ça, soumise et atachée, je veux la faire jouir et crier comme une folle. Elle promène maintenant sa langue contre ma verge. Elle est allongée, les yeux cols, ses jolis longs cils tremblent un peu. Ses cheveux sont coiffés en un chignon qui tient. Ses seins pointent.

 

Je lui retire ma verge, elle ouvre les yeux et souris. Je lui dis, "ça va être ta fête". Elle me dit "qu'est-ce que tu vas me faire?". Je lui dis qu'elle va bien voir. Elle est sur le dos, je m'installe face à elle. Je prends dans chaque main la plante ses pieds, et les pousse lentement en direction de sa tête. Comme ses jambes sont attachées, ça relève ses fesses vers moi. Ses jambes s'écartent. J'ai maintenant face à moi sa chatte et son cul grands ouvert, et au second plan Emilie souriante aux yeux mi-clos. Je m'ouvre un préservatif. Solide, lubrifié. Pour que ni elle ni moi n'aient mal dans cette intrusion 

Je pose son pied droit contre ma poitrine, gardant ma main gauche contre son genou. Ce qui libère ma main droite, avec laquelle je prends mon sexe. Je vise son trou du cul, et je l'ouvre lentement, en m'introduisant un peu, puis en m'extrayant. Petit à petit, je vois son anus s'ouvrir, tandis qu'Emilie ferme les yeux et soupire. Au détour d'un mouvement, je lui dis "regarde-moi". Elle ouvre les yeux, c'est le moment que je choisis pour peser sur elle et la pénétrer jusqu'à la garde. Elle devient pâle, elle crie, tressaute. Puis me demande de sortir d'elle.

 

Elle me dit qu'elle a joui d'un coup, brutalement. je l'ai vu dans ses yeux. Que ça lui a fait mal, et que le plaisir était lié à la douleur. Je n'ai pas joui. Je lui dis "Chut, mon joujou". Je l'embrasse sur les lèvres, retire mon préservatif. Lui dis "ferme les yeux. Elle ferme les yeux. Je me mets sur les genoux, lui enfonce mon gland dans la bouche. Et pompe entre ses lèvres. Puis je me retire, presse ses seins, me masturbe entre eux. Je finis par jouir, pleinement, et c'est un plaisir pour nous deux que mon sperme coule et décore son visage.

Par deshistoires.deshistoires - Publié dans : histoire érotique
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