Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /Nov /2008 22:34
J'aimais bien Ludivine. Je l'avais rencontré par un voisin, elle le connaissait de je ne sais plus trop où, aucune importance. On avait vingt ans, elle un petit peu plus, moi un petit peu moins. C'était l'été, un beau mois de juillet lyonnais. Elle avait planté son année de médecine, j'avais été reçu à mon année d'éco. On s'est embrassé tard, le soir, chez elle. Elle avait ses règles. Je ne me suis pas dégonflé, j'ai baissé mon slip, je lui ai pris la main et lui ai mis sur ma verge tendue, pour qu'elle me branle. Elle m'a branlé. On s'est endormi un tout petit peu après.

Petite, toute petite Ludivine. Un mètre cinquante deux, moi qui ne suis pas un colosse, je sortais avec une fille de vingt cinq centimètres de moins que moi. On avait en commun une passion pour le jeu de dames, on jouait chez elle en écoutant la radio. Ensuite elle bossait, j'allais me ballader, voir des copains. On se retrouvait parfois pour voir des amis à elle, pour sortir en ville. La plupart du temps, on restait dans sa chambre, et on baisait. J'étais son homme-objet, indolent à profiter d'un bel été sans session de septembre. Sa nervosité nous a fait vivre de belles histoires de cul. En riant, sacrée Ludivine. Elle était drôlement délurée, en fait je n'ai plus jamais rencontré de fille comme elle, avec une telle tranquillité à assumer ses fantasmes. Le plus drôle, l'histoire que je voudrais raconter là, c'est celle du plombier. On devait sortir ensemble depuis trois semaines, et comme on se voyait, on se parlait presque tous les jours, on avait vite pris confiance l'un en l'autre.

Elle m'avait demandé si j'avais déjà enculé une fille. Je lui avais répondu oui, l'année dernière ma copine m'avait initié à ça. Le jour de ses dix-neuf ans, elle s'était frotté au réveil l'entrefesson contre mon sexe, tout doucement mais longtemps, avec insistance. Et soudain, d'un mouvement un peu hâtif, elle avait modifié sa position et mon sexe qui allait et venait entre ses fesses avait pénétré son anus, s'y était enfoncé à moitié. Elle avait eu à peine un petit gémissement, étouffé - on était dans sa chambre, chez ses parents - et moi j'avais joui très vite, un ou deux aller-retour dans son petit derrière soyeux. Cette pénétration la faisait fantasmer, elle rapprochait ça de la serrure défendue de Barbe-Bleue. Moi, à dix-neuf ans j'avais eu peine à croire ça possible, ça m'avait un peu choqué. Ca me fichait la trouille, j'avais eu un peu de mal à m'y mettre même si progressivement ça avait fini par me plaire. Ludivine, ça lui faisait bizarre aussi cette histoire, elle me disait "tu es un coquin, toi, tu as enculé ta nana". Je sentais bien que  la vérité, à savoir que j'avais été le nigaud de l'histoire, ne l'intéressait pas du tout. Elle m'avait donné le rôle du coquin, et son petit sourire pouvait laisser entendre que le moment venu, elle n'aurait rien contre le fait de s'acoquiner à son tour.

Deux-trois jours passe. Je pars chez mes parents dans la banlieue de Lyon. Dodo, sieste, piano, téléphone à Ludivine (ah, elle s'ennuie, les révisions l'été c'est pas marrant). Et je repasse chez elle. Je me souviens, le temps était un peu gris, c'était un jour de la semaine. Ludi, elle était chauffée à blanc par son bachotage, et je dois dire qu ce jour-là on a fait très fort. Je la bisouille, on se pelote, et je lui demande si elle a des capotes. Ah non elle n'en a plus, moi non plus. Je vais pour descendre en acheter, et là elle me dit "quand tu remonteras tu me fera le plombier, d'accord ?". C'était tout elle, Ludi. L'amour comme un jeu, avec ses bonnes blagues, ses personnages de film X dont on se moque tant ils sont cruches, et dont ensuite - hop - on se fait un fantasme, parce qu'ils sont rassurants, fédérateurs, et qu'on est sûr comme ça de passer un bon moment. Pas de livreur de pizza, tu es sûre ? Non, le plombier. Entendu, le plombier.

Je fais mes courses, je sonne à la porte. La boule au ventre, pardon. Allez, c'est l'inconnu, on improvise : "c'est le plombier !". Elle m'accueille avec le sourire, en peignoir - j'ai du mal à m'empêcher de rire, le cliché intégral. Elle vient de prendre une douche : "Entrez, j'ai un problème avec mes chiottes, c'est le commandant Cousteau qui fait des siennes dans le réservoir". Elle s'en va dans le salon. Je me penche vers les chiottes, qui marchent très bien, et d'ailleurs heureusement parce que je n'y connais rien en plomberie. la tête vide. Plombien. Fantasme. La bourgeoise et l'ouvrier. Les chiottes. Vite, un truc.

"Vous avez trouvé ?" Elle revient dans la salle de bains. Je fais semblant de bricoler l'arrivée d'eau : "Oui, alors j'aurais besoin d'un lubrifiant s'il vous plaît, j'ai un outil un peu gros, il risque de ne pas passer dans l'ouverture". Au bluff, je la regarde. Elle sourit, mais son regard est un peu raide. Elle ne sait pas si elle doit rire, le jeu la dépasse, elle a peur". Je souris : "Vous auriez ça madame ?". Je lui montre le frigo "Du beurre, vous avez ?". Elle me regarde en ouvrant grand les yeux, pince la bouche l'aire de dire ben toi alors, et ne bouge pas. J'ai peur, j'ai une gaule du tonnerre. je lui dis "Regardez, j'ai pas pensé à prendre de moins gros modèle" et je me débraguette, je lui montre ma bite. Pas si grosse d'ailleurs, je me dis que ça va détendre. Elle rit, ne bouge pas. Je m'avance vers elle, je la prends dans mes bras, je l'embrasse, elle frissonne. Je lui dis "Passe moi le beurre". Elle a une sorte de "aaah", un petit spasme, elle est courageuse. Elle se retourne, ouvre le frigo, je lui caresse les fesses à travers le peignoir. Elle est toute propre, comme un bébé, ça m'excite, comme si ça m'autorisait à promener ma main tout partout sur son corps. Elle se retourne, les yeux baissés, me tends le beurrier, me dis "il reste que ça". On rit tous les deux, je l'enlace, je la pousse vers le lit - un peu maladroitement, j'ai le pantalon sur les chevilles. Je lui ouvre le peignoir, je caresse ses gros seins, elle me fait des bisous sur la poitrine.

Elle m'aide à me déshabiller. Happe ma verge de sa bouche, commence à me sucer. Là je prends le beurrier, prélève un peu de beurre du bout des doigts. On tremble, tous les deux. J'approche ma main de ses fesses, et tandis qu'elle continue à me sucer je vois qu'elle a un mouvement du bassin, elle rapproche son cul de ma main. Je pose mes doigts beurrés sur son anus. Elle a un petit mouvement de recul, et serre fort ses lèvres autour de ma verge. Je vais jouir, si elle déconne. Je lui retire ma verge, et sans retirer mes doigts, je rapproche mon visage du sien, en me courbant. "Embrasse moi", je lui dit. Elle me roule un gros patin, dans lequel je sens le goût de ma bite, et je profite du mouvement pour lui enfoncer mes deux doigts dans le cul. Le beurre, c'est incroyable. Aucune résistance, j'ai l'impression qu'elle se dilate - je fais un peu attention, elle fronce les sourcils pour me dire qu'elle a mal. Je l'embrasse, et je caresse ses seins d'une main en faisant de l'autre un mouvement de va-et-vient avec mes doigts. Elle gémit, je ne sais pas si c'est du plaisir ou de la douleur, sans doute un peu des deux. Je ne tiens plus.

"retournes-toi", et Ludivine se retourne, se met à quatre pattes sur le lit. J'ai face à moi ses deux fesses un peu grasses, ses hanches larges et sa nuque bien coiffée. "Doucement", elle dit. Je le mets en position. Je colle ma verge entre ses fesses, et je frotte lentement d'avant en arrière, deux ou trois fois. Elle et moi, on soupire beaucoup. Là, je prends ma verge de la main droite et de la gauche je prends appui sur sa fesse, pour l'écarter un peu. Je suis oblibé de tirer un peu sur ma verge, de l'orienter vers le bas, vers elle. J'appuie un peu, sans forcer. Ca ne vient pas. Il ne faut pas forcer. Elle est là qui se refroidit. je lui lance "Ca passera pas madame, faut huiler". Ludi se marre. Je lui modrille le dos, avec des petits grognements, et je reprends du beurre. Deux, trois minutes, je beurre son anus auquel je fais même un petit bisou - ça la fait rire. Et puis je nous remets en lice, plus relax que tout à l'heure. Et là je rentre presque du premier coup. Elle me dira tout à l'heure qu'elle n'a pas tant aimé que ça.

On s'est quitté un peu après, Ludi et moi. L'amour physique est sans issue.




Par deshistoires.deshistoires - Publié dans : histoire érotique
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